France 24 août 1865 - Belgique 24 août 1951
Achille Valérie Fould est la fille de Valérie Wilhelmine Joséphine Simonin, plus connue sous le pseudonyme d'artiste de Gustave Haller, et de Gustave Fould. Elle se fait appeler Georges Achille-Fould en hommage à Georges Stirbey, son beau-père. Elle et sa sœur Consuelo, toutes deux artistes peintres, sont adoptées par Gheorghe Bibescu prince Stirbey qui les fait héritières du château de Bécon qui abrite aujourd’hui le musée Roybet Fould où l’on peut voir nombre d’œuvres de Consuelo et de Fernand Roybet, son professeur, ainsi que quelques toiles dues à Georges Achille-Fould qui signe simplement « Achille-Fould ». Lorsqu’elle commence à exposer au Salon en 1885, G. Achille-Fould se revendique de l’enseignement de Léon Comerre, qui transmet à son élève le goût pour l’art du portrait et pour la mise en scène. Dans les Salons ultérieurs, elle se réclamera également d'Antoine Vollon, considéré comme l’un des représentants du courant réaliste. Elle expose au Salon jusqu'en 1949. Elle est également très impliquée au sein de l’Union des Femmes Peintres et Sculpteurs fondée en 1881 par la sculptrice Hélène Bertaux, qui organise ses propres Salons.
L’artiste vit à Asnières puis à Paris et à Courbevoie où elle posséde un atelier accolé au Pavillon des Indes anglaises après son remontage dans le parc de Bécon.
La femme reste son sujet de prédilection, elle réalise nombre de portraits, comme celui qu’elle consacre à Rosa Bonheur dans son atelier, mais aussi des allégories telles que Madame Satan.